Coup de gueule

Coup de gueule

Newsletters, packaging, journaux (papier ou numériques), sous-titres, sites internet, blogs, génériques, livres, affiches, flyers, contre-étiquettes de vin (et pas des moindres !), et même (si, si, si, je vous assure) des corrections de vrais professeurs, etc. Ne parlons même pas des réseaux sociaux et autres textos… pas la peine.
Autant de supports et de textes qui sont produits par des professionnels ; autant de supports et de textes qui sont censés être irréprochables, au moins au niveau de l’orthographe, de la grammaire et de la précision du vocabulaire. Eh bien, nous sommes loin, mais alors très loin du compte ! Et ça
m’énerve !
Tout ça démontre un je m’en foutisme malhonnête et à peine croyable car nous, les communicants, les journalistes, les écrivains, les rédacteurs, les enseignants, etc. nous devrions au moins avoir le professionnalisme et la correction (ah ah ah !), de produire des documents exemplaires puisque
destinés au plus grand nombre. Question de respect de nos clients et de notre public (qui nous paient, quand même)…

Bien sûr, tout le monde ne peut pas être un as de la langue française… On est rarement compétent partout. Moi, par exemple, j’ai un vrai problème avec… ben, les problèmes justement, ou la géométrie… Mais je connais bien mon métier et je suis compétente. L’expression, le langage, la parole, les mots et les images sont mes outils de travail.
Alors, la prochaine fois que vous allez publier, éditer, imprimer – que sais-je – si vous ne vous sentez pas sûrs de vous, bon sang, faites relire et au besoin, réécrire votre travail ! Ce qui peut être problématique pour vous est facile pour moi, alors vous savez ce qu’il vous reste à faire !

Fermer le menu